Fumer la shi sha, le narguilet, une coutume très prisée et appréciée par les égyptiens.
Lorsque vous prenez un cha, un thé au café du coin, le serveur vous propose automatiquement, pour un prix très modeste (1 ou 2
livres soit 20 centimes d'euro) un narguilet et une carotte de tabac, parfumé aux fruits (fraise, pêche, abricot....) ou nature.
Cette coutume a franchi les frontières; il y a à présent, il y avait devrais-je dire, à Paris de nombreux bars à chicha mais la nouvelle loi sur l'interdiction de fumer dans les lieux publics, a
eu raison de cette activité; tous ces bars ont fermé, y compris ceux ouverts en province comme à Metz.
Si vous aimez fumer le narguilet, il vous reste une solution, aller en Egypte, en Turquie, en Jordanie ou en Afrique du Nord.....
Comme vous
pouvez le voir à travers cette image, la vie est dure pour les hommes en Egypte;
ils passent de longues heures à fumer devant un thé tout en discutant de choses et d'autres à la terrasse des cafés, à l'abri du soleil
pendant que leurs épouses vaquent aux occupations ménagères.
Pour être honnête et objectif, il faut dire qu'en parcourant tôt le matin la campagne égyptienne, on peut voir les hommes
travailler durement et de manière encore très archaïque dans les champs, retournant la terre sèche et dure avec une simple araire formée de 2 morceaux de bois et tirée parfois par un
âne;
comme partout, la vie à la campagne n'a rien à voir avec la vie en ville et ses petits boulots qui laissent beaucoup de
loisirs.